• Si tu as envie d'être meilleur, c'est Seigneur qui passe

    Extrait angelus du 21 décembre de François

    N’oubliez pas! Le Seigneur passe! Et si tu ressens l’envie de t’améliorer, d’être meilleur, c’est le Seigneur qui frappe à ta porte. En ce Noël, le Seigneur passe.

    Je vous souhaite à tous un bon dimanche, et un Noël d’espérance, avec les portes ouvertes au Seigneur, un Noël de joie et de fraternité.

    Lorsque nous entendons dans notre coeur : “Mais je voudrais être meilleur/e, je regrette ce que j’ai fait ». Là, c’est vraiment le Seigneur qui frappe. Il te fait ressentir cela, l’envie d’être meilleur, l’envie de rester plus proche des autres, de Dieu.

    Si tu ressens cela, arrête-toi ! Et va prier ou peut-être te confesser, nettoyer un peu cela. Et cela fait du bien.


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    L'idolâtrie de l'argent

    Le pape le redit dans un tweet posté ce jeudi 18 décembre sur son compte @Pontifex_fr: "Le Seigneur l’a clairement  dit: vous ne pouvez servir deux maîtres. Ou Dieu ou les richesses."

    Le pape l'a dit clairement également dans "Evangelii Gaudium": les paragraphes concernant l'argent sont très directs (nn. 55-58).

    Le pape dit "non" à la "nouvelle idolâtrie de l’argent": "L’adoration de l’antique veau d’or (cf. Ex 32, 1-35) a trouvé une nouvelle et impitoyable version dans le fétichisme de l’argent et dans la dictature de l’économie sans visage et sans un but véritablement humain. La crise mondiale qui investit la finance et l’économie manifeste ses propres déséquilibres et, par-dessus tout, l’absence grave d’une orientation anthropologique qui réduit l’être humain à un seul de ses besoins : la consommation."

    Il dénonce les inégalités comme un "déséquilibre" qui "procède d’idéologies qui défendent l’autonomie absolue des marchés et la spéculation financière". Il diagnostique: "Ils nient le droit de contrôle des États chargés de veiller à la préservation du bien commun. Une nouvelle tyrannie invisible s’instaure, parfois virtuelle, qui impose ses lois et ses règles, de façon unilatérale et implacable. De plus, la dette et ses intérêts éloignent les pays des possibilités praticables par leur économie et les citoyens de leur pouvoir d’achat réel."

    Refus de l'éthique, refus de Dieu

    Le pape dénonce une "corruption ramifiée et une évasion fiscale égoïste qui ont atteint des dimensions mondiales" et que "l’appétit du pouvoir et de l’avoir ne connaît pas de limites".

    Il souligne les conséquences y compris pour l'environnement: "Dans ce système, qui tend à tout phagocyter dans le but d’accroître les bénéfices, tout ce qui est fragile, comme l’environnement, reste sans défense par rapport aux intérêts du marché divinisé, transformés en règle absolue."

    Il pape dit aussi "non" à l’argent "qui gouverne au lieu de servir" et son disgnostic s'affine encore: "Derrière ce comportement se cachent le refus de l’éthique et le refus de Dieu."

    Dieu est dangereux

    Et d'expliquer: "Habituellement, on regarde l’éthique avec un certain mépris narquois. On la considère contreproductive, trop humaine, parce qu’elle relativise l’argent et le pouvoir. On la perçoit comme une menace, puisqu’elle condamne la manipulation et la dégradation de la personne. En définitive, l’éthique renvoie à un Dieu qui attend une réponse exigeante, qui se situe hors des catégories du marché. Pour celles-ci, si elles sont absolutisées, Dieu est incontrôlable, non-manipulable, voire dangereux, parce qu’il appelle l’être humain à sa pleine réalisation et à l’indépendance de toute sorte d’esclavage. L’éthique – une éthique non idéologisée – permet de créer un équilibre et un ordre social plus humain. En ce sens, j’exhorte les experts financiers et les gouvernants des différents pays à considérer les paroles d’un sage de l’antiquité : « Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, c’est les voler et leur enlever la vie. Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs »."

    Il invite les dirigeants politiques à un "changement vigoureux d’attitude et à relever le "défi" d'une "éthique en faveur de l’être humain".


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    Le Pape  a dit le 15 dec 2014 

    Lorsque je vois un chrétien pharisien, je suis tenté de dire : ‘Seigneur mets une peau de banane devant lui, pour qu'il fasse une belle chute, qu'il ait honte d'être pécheur et qu'il Te rencontre’ », a confié le pape.
    « Le chrétien au contraire doit avoir le cœur fort, solide », enraciné « sur le roc qu'est Jésus », et il doit agir « avec prudence ».
    Le pape François a conclu par cette prière: « Demandons au Seigneur la grâce que notre cœur soit simple, lumineux de Sa vérité et qu'ainsi nous puissions être aimables, prêts à pardonner, compréhensifs avec les autres, avec un cœur large et miséricordieux » qui ne « condamne jamais ».
    ZENIT
     

     

    Comme il y a beaucoup de petit houx et d'argelas cette année cela fait le fond de la crèche....

          


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  • Wake up !
    François en 2014 dit

    « Reveillez le monde ! Soyez témoins d’une manière différente de faire, d’agir, de vivre ! 

    Il est possible de vivre différemment en ce monde », les a-t-il exhortés.
    Evoquant l’évangélisation, le pape s’est soucié particulièrement de la pastorale des jeunes : 
     « celui qui travaille avec les jeunes ne peut pas s’exprimer comme dans un traité…

    il faut un nouveau langage, une nouvelle façon de dire les choses…

    aujourd’hui Dieu demande de sortir du nid pour être envoyés. »
    « Comment annoncer Jésus à une génération qui change ? » :

    telle est la question à se poser. En outre, a-t-il souligné, « le devoir éducatif est une mission clé, clé, clé ! ».
    Il a insisté sur la formation des futurs prêtres, qui n’est pas « une tâche policière », mais « artisanale » 

    : « Il faut former le cœur. Autrement nous formons de petits monstres.

    Et puis ces petits monstres forment le peuple de Dieu. Cela me donne vraiment la chair de poule ».
    De même pour les religieux : « Pensons à ces religieux qui ont le cœur acide comme le vinaigre :

    ils ne sont pas faits pour le peuple. Nous ne devons pas former des administrateurs, mais des pères, des frères, des compagnons de route », a-t-il ajouté.

    Parlez aux jeunes avec un nouveau langage adapté à notre époque
    plus "comme dans un traité" ........IL A RAISON non ,?
    Faut laisser parlez son coeur avant la tête
     WAKE UP !


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    Crèche Provençale

     

    Notre monde est de plus en plus imprégné par cette vérité évangélique de l’innocence des victimes. 
     L’attention qu’on porte aux victimes a commencé au Moyen Age, avec l’invention de l’hôpital. 
    L’Hôtel-Dieu, comme on disait, accueillait toutes les victimes, indépendamment de leur origine. 
    Les sociétés primitives n’étaient pas inhumaines, mais elles n’avaient d’attention que pour leurs membres. 
    Le monde moderne a inventé la “victime inconnue”, comme on dirait aujourd’hui le “soldat inconnu”. 
    Le christianisme peut maintenant continuer à s’étendre même sans la loi, car ses grandes percées intellectuelles et morales, notre souci des victimes et notre attention à ne pas nous fabriquer de boucs émissaires, ont fait de nous des chrétiens qui s’ignorent. René Girard

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